Calme




Œil du cycle,

Centré, droit,

Ouvert.


Forces autour,

Cris, heurts,

Bascule vive.


Rester immobile.

Silencieuse présence.

Force Intérieure.


Étoile vivante.


juillet 2025

Aube




Un vestige, l'aube. Une trace d'infini dans un ciel nouveau.

Un vertige, aussi, oui. Un œil qui se lève et se regarde éclairer l'immense.

Des mots sur le palpable et l'intangible.

Des mots sur le capable et l'invisible.

Nuées. Cieux.

Pensées. Dieux.

Retourner sur soi et s'y trouver.

Émerger en lumière, conscience présente.

L'instant.

L'infime.

L'insondable.

Énergie.

Éveil.


29 janvier 2022

26 juillet 2011 - Parfois je pars ailleurs.jpeg

Parfois je pars ailleurs




Parfois,

les images glanées

me font partir

ailleurs


une synthèse synthétique

d'un voyage en espace


des lumières du ciel

tombent et


une sphère repose

près d'un coucher de jour sur lit de nuit.


l'image est finie ?


26 juillet 2011



Trace(r)




Premier geste, laisser une vie, fugacité immense.

Suivre le signe.


Sens à nu.


Arbres / Feu / Fusain

Rivière / Eau / Encre

Paroi / Papier / Main


Humanité


Deuil


En terre.


Respirer.


"


Pause Immobile et brouillonne


Vibre le son.


Cris

Voix


Dire le lieu

Le Nom


I L E


20 août 2025

Entrez entrez !




Mêlez vos joies aux envies,

mais la vie use les joies,

alors las, lentement et sans vie, je gis.


Je gis et j'use à l'âme les vagues de la vie.

Vais-je ici la perdre, et gagner la mort après l'amour, la petite.


Va et vient sans moi, loin de là, non ?

La poudre aux yeux éteint l'incendie des songes.


En fin de règne on file droit devant.

Derrière la poursuite est lancée.


Les fils s'usent, la corde à l'envers.

Pourquoi céder aux caprices du ciel ?


17 janvier 2020

Noir soeur + Sourd d’idée




La surdité humaine envolée harmonique

La condition humaine raison hypnotique

La volonté le savoir et la candeur sont des valeurs flétries comme la rose du matin,

Cette blanche colombe est tenu par le fil du malin

Juste répartie d'un monde acariâtre et sans fantaisie d'aucune sorte

Car la beauté n'est que pâle innocence d'une âme tombée en roseaux

Reste la vie ruisselante et pernicieuse

Vie humaine vaine et sinueuse


Pourtant étonne elle cette vie ?

Est-elle raison seule ou ode a la raison ?

Oublions ces résidus de conscience pour nous baigner dans cette fange chaude


La horde de Huns ne constitue qu'un tambour

Loups affamés, nous les attendons

Avides de plénitude peuvent ils la transmettre ?


Poussière ou savoir

Guerre ou noir

Voir ou être prière

Prier ou être vu


30 décembre 2001